Du projet personnel à la thèse de doctorat, en passant par les quatre coins du monde (David Emmanuel Hatier)

Que sont les péistes devenus?

M’intéressant autant aux phénomènes sociaux que physiques, j’ai poursuivi mes études au Cégep de Rimouski en Sciences, lettres et arts. Mon profil éclectique m’a ensuite mené à vouloir mieux comprendre l’être humain comme entité de base. C’est pourquoi j’ai étudié au Baccalauréat en psychologie à l’Université Laval.

Fasciné par l’adaptation de l’être humain dans différents environnements, je suis présentement à la mi-parcours du Doctorat en psychologie du travail et des organisations, à l’Université de Montréal. Le monde du travail étant particulièrement complexe et changeant, les enjeux humains qui en découlent constituent des objets d’étude et d’intervention foisonnants pour notre génération !

Ma thèse de doctorat porte sur la santé psychologique des enseignants du primaire et du secondaire. Je m’intéresse à différents facteurs qui contribuent à leur bien-être ou à leur détresse au travail. L’esprit de synthèse et la rédaction de résumés de lecture (fiches documentaires) sont deux compétences que j’ai développées étant au PEI et qui me sont d’une très grande utilité aujourd’hui dans le monde de la recherche universitaire.

Parallèlement à mes études, j’ai toujours trouvé beaucoup de plaisir et de signification sociale à m’engager dans différents groupes et projets, ici comme ailleurs. Ma passion a éclos en m’appropriant l’aire d’interaction Communauté et Service au cours de mon passage au PEI. Depuis, mes engagements sociaux successivement à Rimouski, Québec et Montréal ont eu des retombées inespérées pour la communauté et pour mon développement personnel.

C’est après le PEI que j’ai réellement appréhendé tout le sens de l’Internationalisme. Rapidement, mes engagements au Québec m’ont ouvert des portes vers des projets et des stages à l’international. Dans des circonstances très diverses, je me suis rendu en Inde, en Asie du Sud-est, au Pérou, en République dominicaine, ainsi qu’en Europe et au Honduras à de multiples reprises. Ces séjours à l’étranger, tous caractérisés par un contact privilégié avec la communauté locale, m’ont convaincu d’une chose : S’ouvrir sur le monde doit idéalement se faire en considérant sa propre réalité culturelle et nationale.

David Emmanuel Hatier, cohorte 2000-2005

Pour communiquer avec David: david.emmanuel.hatier@umontreal.ca

PS: Le PP de David portait sur Sir Wilfrid Laurier.

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