En passant par le Chili (Marie-Gwen Castel-Girard)

Que sont les péistes devenus?

Depuis 2006, mon année de graduation du PEI, je suis partie faire mes études collégiales au Chili en Amérique Latine. En plus d’avoir été initiée à l’espagnol à Rimouski, le PEI m’a servi de tremplin. Le parcours PEIstes bourré de cours à option et de matières fortes m’ont permis de commencer en plein milieu d’année là-bas et obtenir mon diplôme en 1 an et demi.

Les projets de recherche à réaliser à chaque année m’ont aussi amené à rester curieuse durant tout mon secondaire, à lire et constamment en apprendre. Cette curiosité intellectuelle qu’a entretenu le PEI m’a grandement aidé dans la découverte d’un nouveau système scolaire aux matières et aux méthodes d’enseignement différentes, que ce soit au Chili où lors de mon entrée dans la vie universitaire une fois de retour au Québec.

Le PEI m’a également amené à organiser mon temps et jongler avec des responsabilités à l’école mais aussi dans ma communauté grâce aux services communautaires obligatoires. J’ai continué de faire du bénévolat tout au long de mon bac en psychologie. J’ai gardé cette bonne habitude, parce que ça aide à sortir de son quotidien et son mode de vie pour découvrir une autre façon de voir les choses. C’est quelque chose de primordial pour mon futur emploi de psychologue, mais également essentiel pour être un citoyen averti.

C’est d’ailleurs mes implications bénévoles qui m’ont fait découvrir le domaine du développement de compétences, mon sujet de thèse. En effet, j’ai commencé en septembre 2014 mon doctorat en psychologie organisationnelle. J’utilise encore tous les jours ma capacité de synthèse, ma capacité à rédiger des plans détaillés et organiser mes idées et mes recherches.

Email : migwen@gmail.com

Pour son projet personnel, Marie-Gwen a fait un récital de piano pour un organisme de la région.

Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire